Quelques moments forts du festival 2014

Deux moments forts du festival, pour moi, qui sont passé un peu inaperçu à coté du succès des faux duplex et du film « Sous le Pont d’Avignon » de Florine Clap :

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  1. La rencontre entre Isabelle Ringot de Cavaldonne et Mustapha du GEM Mine de Rien, après la diffusion du film du GEM sur Cavaldonne, au Verger Urbain V :

Leurs timidités respectives sur scène, après la diffusion du film du GEM sur Cavaldonne, ont fait que la rencontre fut un peu rapide et brève. Mais moi qui était sur scène avec eux, je peux vous garantir qu’elle fut intense. Alors qu’il a fait le montage du film bien qu’il n’était pas avec nous lors du tournage et ne connaissait donc ni Cavaldonne, lieu de vie autour de l’équitation, près de Sisteron, ni ses protagonistes, Mustapha n’avait qu’une envie pour ce festival, c’était de rencontrer Isabelle, fondatrice de Cavaldonne. A tel point qu’il me reproche aujourd’hui de ne pas lui avoir présenté avant de monter sur scène. Excuse moi, Mustapha, préoccupé par la technique, j’en ai oublié les règles les plus élémentaires de la convenance. Mais sur scène, Isabelle t’a invité a venir faire un tour à Cavaldonne. J’espère que tu ne ratera pas cette occasion de la découvrir chez elle. Cette rencontre fut ponctué par un témoignage poignant d’un résident de Cavaldonne, rencontré par hasard, dans les rues d’Avignon, par Marie-Pierre, notre présidente. Et nous avons appris avec tristesse la disparition de Will, un des protagonistes du film, résident de Cavaldonne. Mais nous ne doutons pas que ces derniers moments furent heureux, dans cette montagne, entouré de ses lapins et de ses chevaux… et de la douceur d’Isabelle et de toute l’équipe de Cavaldonne.

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  1. Le témoignage de Josué Morand, paysans du Var et administrateur de Solidarité Paysans, après la diffusion du film du GEM sur les 20 ans de Solidarité Paysans, à l’Entrepôt :

Sur scène, Josué nous a avoué à plusieurs reprises avoir été épaté par notre film. Il nous a raconté comment, lors du tournage, en voyant arrivé « cette bande de citadins » pour l’interviewer, il s’était dit qu’on ne comprendrait rien à leur problématiques paysannes. Et comment, finalement, dans le film, nous avons compris beaucoup de choses avec «
finesse ». Merci Josué pour cette reconnaissance qui nous touche particulièrement. D’autant que tu as fait près de 3 heures de route, depuis le Var, pour témoigner à notre festival.

Pierre-Jean

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